Pour Gaëlle ma nièce, concernée...
Le défi des parents se réveille à chaque rentrée scolaire, celui d’inscrire leurs enfants à l’école et de les y maintenir.
On parle beaucoup du coût de la rentrée, qui n’est pas mince quand on veut, pour mieux encourager nos petites têtes blondes, les équiper de la tête aux pieds d’accessoires tout neufs. Eu égard à cette charge, nos gouvernants tentent de diminuer les coûts de l’éducation, en instaurant, comme en certains pays d’Afrique, la gratuité de l’école primaire. Au cours des dix dernières années, des innovations ont réduit le nombre de laissés pour compte, comme au Kenya, où les élèves ont bénéficié de la distribution gratuite d’uniformes.
Ces belles initiatives ne garantissent pas la présence à l’école des enfants pourtant inscrits, ni la qualité de l’enseignement. L’absentéisme des enfants reste importante, pour s’élever parfois jusqu’à 50 % des élèves. Le réduction des coûts n’est pas la panacée. On a pensé, par ailleurs, à conserver l’état de santé des enfants, par un apport complémentaire d’oligo-éléments indispensables.
Le fait de se rendre à l’école ne garantit pas l’instruction. Élargissons